La Personne Handicapée

Le handicap mental se définit sur base de deux critères indépendants :
le niveau intellectuel et l’adaptation sociale

Le niveau intellectuel - L’adaptation sociale - Les conséquences - Types de handicap -
Les besoins des personnes handicapées


"Phare", le guide de référence (Stéphanie Bocart)
Création de places pour personnes handicapées de grande dépendance

LE NIVEAU INTELLECTUEL
La faiblesse intellectuelle est peut-être la seule chose que les personnes handicapées mentales ont en commun ... tant les causes et les conséquences du handicap mental sont diverses. Ce niveau intellectuel est mesuré par le QI qui n’est qu’un chiffre, un score, un repère : rapport entre l’âge mental (mesuré par un test) et l’âge chronologique. Ce QI a permis d’établir des classifications : handicap sévère - handicap modéré - handicap léger qui permettent d’orienter les personnes handicapées surtout pendant leur scolarité mais qui ne sont pas très pratiques pour percevoir réellement les capacités des personnes :
Il faut ne jamais oublier que face à un adulte handicapé même le plus limité, nous avons affaire à un adulte qui a une expérience de vie plus longue que son âge mental ...le handicap mental n’est pas synonyme de bêtise mais bien d’une intelligence n’ayant pas atteint sa maturité.

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L'ADAPTATION SOCIALE
la phm présente une incapacité à rencontrer les normes d’indépendance personnelle et de responsabilités sociales attendues chez un individu à un âge donné, dans un groupe culturel spécifique. Cette définition donnée par l’organisation mondiale de la santé nous parle ici des carences que présentent les phm quand il s’agit de prendre leur vie en main :

  • par rapport au fonctionnement indépendant : l’individu est-il capable de faire ce que la société attend de quelqu’un de son âge;
  • par rapport à la responsabilité personnelle : l’individu peut-il assurer avec responsabilité son comportement;
  • par rapport à la responsabilité sociale : l’individu peut-il prendre ses responsabilités en tant que membre d’un groupe.

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LES CONSEQUENCES

Le diagnostic du handicap mental est souvent difficile à poser dès la naissance sauf bien sûr dans le cas où celui-ci est associé à des symptômes physiques clairs.
Les premiers à devoir assumer les conséquences de le handicap sont d’abord les parents et l’entourage.
Face au développement généralement beaucoup plus lent : l’enfant marche plus tard, n’est pas propre, ne voit pas le danger, l’acquisition de la parole reste limitée.
Les parents découvrent peu à peu que leur enfant à un problème, que les rêves et les aspirations qu’ils avaient pour lui doivent être revues à la « baisse ». C’est un choc, un drame, une révolte ... La manière dont les parents font « assumer » ce choc est très déterminante pour l’avenir de la personne.
Les conséquences du handicap mental liées au développement intellectuel font très rapidement mettre la personne en marge :

  • scolarité différente;
  • apprentissage difficile de l’écriture et de la lecture;
  • perception différenciée de certaines réalités;
  • le développement cognitif c’est à dire l’acquisition des réflexes causes- conséquences, d’un raisonnement logique n’atteindra pas sa maturation. Bien souvent, nous sommes confrontés à cette limite dans le quotidien : il est à des concepts qui n’étant pas acquis en temps voulus ne seront jamais intégrés chez la personne.

Les conséquences liées à l’inadaptation sociale font poursuivre la marginalisation provoquées par les limites intellectuelles :

  • difficultés dans l’autonomie quotidien;
  • difficultés de prise de décision;
  • difficultés de communication.

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TYPES DE HANDICAP
Le handicap mental
Le handicap social
Le malade mental
Le handicap sensoriel

LE HANDICAP MENTAL
Parfois, le handicap mental est associé à des troubles du comportement : ces personnes dites caractérielles sont parfois plus difficiles à gérer. Le caractériel à une profonde difficulté à fonctionner de manière positive, il se sent vivre lorsqu’il est en conflit, lorsqu’il peut s’opposer. Nous avons parfois constaté que le caractériel qui a une tendance à «exploser» face à une contrariété se trouve parfois plus calme quand il travaille sur une machine.

LE HANDICAP SOCIAL
Ce sont des personnes issues d’un milieu défavorisé qui n’offre pas forcément les mêmes stimulations intellectuelles et sociales. Leur modèle d’identification va les «enfermer» dans un schéma de fonctionnement qui ne leur permettra pas de structurer et leur raisonnement et leur vie comme le souhaiterait la norme.
Généralement, après une scolarité chaotique, ils apprennent très vite à se débrouiller par eux-mêmes, à faire des petits jobs à droite ,à gauche ... acquérant ainsi souvent une certaine compétence manuelle et technique qui font d’eux d’excellent travailleurs
Mais leur difficulté à intégrer les exigences d’une structure les rendent instables dans leur manière de vivre et fonctionner.
La personne avec ce type d’ handicap vit très fort selon ses envies, ses désirs, dans une satisfaction immédiate, en étant rarement capable de faire des prévisions pour l’avenir.

LE MALADE MENTAL
Il s’agit là d’une personne qui ne présente pas forcément un retard intellectuel ni une difficulté sociale mais qui présente des troubles psychiques provoqués par différentes raisons : échec scolaire, deuil, échec sentimental, difficultés familiales etc.., ou alors simplement sans raison, par « maladie ». Bien sur tout le monde ne bascule pas dans la maladie mentale lors de ces événements, pourquoi certains et pas d’autres ? Sans doute parce que la personne à un terrain plus propice à cela, sans doute aussi une personnalité plus fragile, parfois aussi des antécédents familiaux favorisent l’apparition de ces maladie :
La schizophrénie, la paranoïa pour n’en citer que quelques unes entraînent un dérèglement complet d’un fonctionnement de l’individu : il ne pense, ne rêve plus comme les autres, il vit dans un monde qui d’une certaine manière le pousse à avoir des comportements déviants
Stabilisées par la prise de médicaments (neuroleptiques), ces personnes peuvent vivre, travailler mais souvent «plus comme avant», la maladie mentale devient un handicap et nécessite un accompagnement dans la vie quotidienne.

LE HANDICAP SENSORIEL
Ce sont les personnes qui présentent soit un déficit visuel soit un déficit auditif. Ces personnes à cause de leur handicap sensoriel nécessite un autre type d’accompagnement, leur perception des choses est bien sûr différente de la nôtre et suppose une adaptation de notre part.

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LES BESOINS DES PERSONNES HANDICAPEES
le besoin d’être aimé
Le besoin de sécurité
Un autre besoin est celui d’identité
Mais comment les intégrer et pourquoi les intégrer ?

Pouvoir créer une structure de travail répond à un besoin fondamental de la P.H mentale
et permet une vraie réinsertion


Nous sommes parfois frappés par l’égocentrisme des personnes handicapées, par leurs difficultés à s’intéresser vraiment aux autres ...

Cette constatation n’est pas une critique mais interpelle sur ce que cache une telle attitude :
Cela ne révèle-t-il pas tout simplement le besoin d’être aimé, d’être reconnu. Nous avons bien sûr tous besoin d’être aimé mais la personne handicapée qui est blessée dans son intelligence ou dans son corps, a besoin que nous lui renvoyions une image positive d’elle-même.
Notre regard sur elle lui dira la confiance que nous avons en elle, lui dira que nous savons qu’elle est capable de telle ou telle chose.
Elle a besoin d’être révélée à elle-même en tant que personne à part entière.
Ce besoin d’être aimé et d’aimer est une recherche de reconnaissance, d’acceptation par l’autre. Ce besoin ne peut être réduit à un besoin purement affectif : avoir un petit copain ou une petite copine est souvent généré par ce besoin d’être unique pour quelqu’un ... la vie affective et sexuelle sont 2 choses distinctes.

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LE BESOIN DE SECURITE
Le besoin de sécurité est lié quand à lui à une peur face à des événements qui ne sont pas toujours bien compris ou perçus.
Nous avons aussi besoin de sécurité mais nous avons nous la possibilité de nous accrocher à des certitudes que nous avons expérimentées. La personne handicapée généralement ne peut se raccrocher qu’à des certitudes que son entourage va lui donner, il lui faut beaucoup de temps pour les intégrer comme ses propres certitudes.
Par rapport à ce besoin de sécurité, il est important que nous soyons stables dans nos attitudes avec les personnes handicapées, nous devons avoir conscience qu’un bonjour dit de manière moins chaleureuse un matin peut éveiller une insécurité qui est synonyme d’une peur de ne plus être importante pour la personne.

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UN AUTRE BESOIN EST CELUI D'IDENTITE
Un autre besoin est celui d’identité : être quelqu’un par rapport aux autres, pour les autres ...être celui qui est le spécialiste de telle ou telle chose ...être unique une fois de plus...
Ce besoin d’identité est lié avec le besoin de réussite ou plutôt avec le besoin de ne pas être en échec :
exemple : Pascale V. qui a suivi l’enseignement spécial « aide aux personnes », diplôme en main , elle peut aller faire du bénévolat dans un hôpital ..on l’occupe dans des petites tâches quasi inutiles, elle n’est même pas la 5° roue de la charrette ...Bref, elle ne s’épanouit pas ...elle arrive un jour en
ETA et elle découvre ses capacités, qu ‘elle est capable de réussir un travail et que ce travail est bien fait ...
C’est avec ces personnes là que nous avons décidé et choisi de travailler. C’est pour ces personnes là que nous avons décidé et choisi de créer une structure.
On a évoqué tout à l’heure la question de l’handicap physique. Il est clair que devant toutes ces différences, intégrer quelqu’un avec un handicap physique, quelqu’un qui a été amputé, quelqu’un qui a une vue déficiente c’est extrêmement complexe, parce que dans notre action nous aurons tendance à assimiler ces personnes et à les considérer comme des handicapés mentaux. Ce qu’ils ne sont pas.
Pour pouvoir répondre à une demande d’engagement de sourds il nous faut nous adapter et apprendre le langage gestuel.
Le handicap caractériel et le handicap mental, même s’ils ne sont pas nécessairement liés, sont cependant 2 handicaps.
Pourquoi ce concept de l’ETA, de cette structure de travail pour la réinsertion ?
En fait il faudrait revenir un peu en arrière, pourquoi vouloir réintégrer la P.H dans notre société ?
Pendant tout un temps la démarche de la Société vis-à-vis de l’handicap mental a été une double démarche : Soit une démarche d’intégration dans un contexte social existant. Et c’est vrai que du temps où nous étions dans une Société plus rurale, quand on était dans un contexte plus en relation, la P.H mentale pouvait trouver sa place, elle était vacher dans une ferme, sacristain à l’église ... Il y avait un tas de petits boulots dans la Société et elle était intégrée de fait et ça ne posait pas de problèmes majeurs. Ou on les cachait. C’était la honte de la famille et on les laissait dans une pièce isolée et on ne les montrait pas, on les disait dangereux. On estimait que c’était une honte d’avoir généré un individu anormal et on le cachait.
La Société moderne avec l’urbanisation accrue a fait que ces 2 réponses n’ont plus été satisfaisantes. L’intégration de fait, dans nos villes modernes n’est plus possible. Quant à ceux qu’on cachait, on les a d’abord évacués dans des structures fermées, loin des villes. Et puis petit à petit, le concept d’intégration au sein de la Société est entré dans les esprits.

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Mais comment les intégrer et pourquoi les intégrer ?

Le « pourquoi» est une acceptation de la différence.
La Société a pris conscience de plus en plus que ce n’est pas parce qu’on a un handicap qu’on ne peut pas vivre en son sein. On s’est rendu compte que ces personnes avaient aussi une identité à respecter. Il faut donc les intégrer. On a alors créé des lois qui disaient qu’il fallait prendre un pourcentage de P.H dans les entreprises.
Manifestement ça n’a pas été satisfaisant parce que la P.H mentale est différente et elle n’est pas facile à gérer.
- On prenait l’exemple de Pascale tout à l’heure. Pascale avant de faire un essai d’intégration dans un hôpital, a fait un stage dans une compagnie d’assurance. Elle devait servir le café aux pauses. En soi, quel boulot merveilleux pour elle, et elle est tout a fait capable de le faire. Ses parents étaient enchantés d’avoir trouvé ce petit boulot adapté. Pourtant ce fut un échec. Pourquoi a-t-elle raté dans ce petit boulot ? Parce ce qu’en plus de la simple capacité, il faut un minimum d’intelligence, de discernement. Pascale entrait dans les bureaux en pleine réunion et interrompait tout le monde, ou bien se trompait régulièrement de bureau, ne sachant pas faire la différence entre eux etc...Bref, inévitablement elle s’est fait rejetée et a été malheureuse parmi ces gens-là.
La réintégration dans le milieu traditionnel n’est pas évidente....
C’est pour ça que des parents et des gens concernés ont pensé qu’il fallait les occuper en leur donnant un travail adapté dans un cadre qui lui aussi s’adapterait à leur handicap, à ce qu’ils sont et à ce dont ils ont besoins.
Au départ on s’est limité à des petits travaux très simples : on a fait des petits coussins, des fleurs en papier, des petits bricolages . Ils avaient l’intuition que, par le travail, les P.H pouvaient trouver une identité dans la Société. Par le travail, elles trouvaient également une structure de vie. Elles devaient se lever le matin à l’heure pour aller travailler et avaient toute une journée structurée.
En leur donnant du travail, on leur donne d’abord une occupation de leur temps et c’est extrêmement important pour eux. On leur donne aussi d’appartenir à un groupe, elles y trouvent des amis, d’autres comme eux. Elles trouvent aussi un terrain de défis, de confrontation positive. Et puis aussi une compensation financière.
Le travail peut leur donner tout ça.
Le travail est un lieu, à travers lequel nous pouvons donner une réponse extraordinaire aux besoins fondamentaux de la P.H.
Il est évident qu’en
ETA, ils trouvent une réponse à leurs besoins premiers, comme le besoin de sécurité. Trouver un lieu structuré, avec un service social, un accueil adapté, les cafés aux pauses, le moniteur qu’ils connaissent bien etc...
Nous avons un atout particulier par rapport aux ateliers occupationnels où il n’y a pas cette notion de travail. Quelle chance pour nous d’avoir un règlement de travail : à 8h00 il n’y a pas à discuter, tout le monde se rend sur son lieu de travail.
On a un contrat ensemble et on peut s’y référer.
Dans l’occupationnel, il faut tous les jours imaginer des activités et subir ceux qui ne veulent pas suivre...
Un autre besoin primaire que nous avons tous, et les P.H tout autant, c’est le besoin d’exister, d’être reconnu.
Le travail leur donne, de manière extraordinaire, cette identité. Ils ont leur poste de travail, ils ont leur carte de pointage, ils existent, ils appartiennent à un groupe, à une section. Ils sont reconnus comme travailleur, ils peuvent voir et être fiers des travaux réalisés dans les jardins. Ils se sentent importants.
C’est évident que par le travail, nous pouvons leur donner une réponse extraordinaire à leur besoin d’être accompagné, d’être aimé. Ils ont un besoin fou d’être aimés. Nous aussi bien sûr, mais à la différence de nous, c’est qu’ils sont beaucoup plus dépendants.
Dans la poignée de main qu’on leur donne, dans l’écoute, dans l’accompagnement, dans la tendresse, dans l’aide qu’on leur donne, nous pouvons leur donner des réponses à leur besoin d’être aimé.

Pouvoir créer une structure de travail répond à un besoin fondamental de la P.H mentale
et permet une vraie réinsertion.

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http://www.phare-irisnet.be/ - Article "la libre belgique" :

AIDE AUX PERSONNES HANDICAPEES : "PHARE", LE GUIDE DE REFERENCE
Stéphanie Bocart (Mis en ligne le 10/12/2008)

Le Service bruxellois des personnes handicapées de la Cocof devient le "Phare". Pour "Personne handicapée autonomie recherchée". Au-delà, toute communication est renforcée avec une campagne d’info, un site Internet, et un journal.
Comment trouver une place d’accueil pour mon enfant handicapé, comment assumer les frais de matériel pour m’occuper correctement de mon enfant invalide à la maison, y a-t-il un enseignement pour accueillir un élève aveugle ? , sont autant de questions de familles bruxelloises adressées quotidiennement à Chantal Questienne, responsable de l’Espace accueil du Service bruxellois des personnes handicapées (SBFPH), et à son équipe.
"Néanmoins, depuis le début de la législature, des personnes en situation de handicap, leur famille, leurs proches, ainsi que des acteurs de terrain m’ont régulièrement fait part d’un manque d’information quant aux services de référence et aux ressources disponibles , explique Evelyne Huytebroeck (Ecolo), ministre en charge de l’Aide aux personnes handicapées à la Cocof. Ce manque d’information ne concerne pas seulement l’offre des services et l’accès à ceux-ci, mais également la compréhension même des situations vécues" , ajoute-t-elle. Il s’avérait, dès lors, impératif d’améliorer et de centraliser la communication et l’information ainsi que de rendre cette dernière plus précise, plus claire et plus compréhensible. Car, s’il existe bien un Service bruxellois des personnes handicapées (SBFPH), dépendant de la Cocof, celui-ci est encore trop méconnu auprès de la population bruxelloise.
Décision a donc été prise de mettre en place un plan d’action autour de trois axes de communication : faire connaître le service par les Bruxellois, avant même qu’ils doivent y recourir; offrir un accueil adéquat et une information précise et centralisée et organiser le partage de l’information avec les professionnels du secteur.
Pour atteindre ces trois objectifs, il convenait avant tout de renommer le SBFPH qui, contrairement à l’Awiph (Agence wallonne pour l’intégration des personnes handicapées), "n’est pas un nom aisé à formuler, à retenir et à retrouver sur Internet" , reconnaît Evelyne Huytebroeck (Ecolo). Après mûres réflexions, le choix de la nouvelle dénomination s’est porté sur "Phare", pour "Personne handicapée autonomie recherchée".
Au-delà, Evelyne Huytebroeck a souhaité "que l’accès à l’information soit plus direct" . Pour ce faire, l’Espace accueil a été renforcé afin d’en faire "le point de chute de toutes les questions que peuvent se poser les personnes handicapées" , insiste la ministre. Celles-ci y trouvent une information de "première ligne" avant d’être réorientées directement vers les services concernés.
Ces changements seront communiqués aux personnes concernées via une vaste campagne d’information sous le slogan : "Chercher de l’aide ne doit pas être un handicap". Tout d’abord, une affiche et des folders seront envoyés dans toute la région aux hôpitaux, mutuelles, centres PMS, etc., afin d’offrir une nouvelle visibilité à "Phare". Ensuite, le service "Phare" est désormais doté d’un site Internet (www.phare.irisnet.be), thématique, et bientôt accessible aux malvoyants. Enfin, un bulletin de liaison, "Le journal Phare", sera édité plusieurs fois par an, avec un dossier thématique, des initiatives du secteur, etc.
Evelyne Huytebroeck nourrit également des projets pour l’avenir, à savoir "faire de "Phare" le pivot des réseaux d’information et d’échanges entre les services spécialisés du handicap, et les personnes handicapées et leur famille" .
Infos : "Phare", rue du Palais, 42, à 1030 Bruxelles. Tél. : 02.800.82.03. Email info@phare.irisnet.be

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CREATION DE PLACES POUR PERSONNES HANDICAPEES DE GRANDE DEPENDANCE

A l’initiative d’Evelyne Huytebroeck, Ministre bruxelloise en charge de la Politique d’Aide aux Personnes handicapées, la COCOF a décidé d’un plan de financement permettant la création de 80 places d’accueil et d’hébergement pour personnes handicapées de grande dépendance.
Afin de répondre à la réalité dénoncée par les familles et les proches de personnes handicapées de grande dépendance du manque de places à Bruxelles, l’ASBL « Hoppa » d’une part et les ASBL « Condorcet » et « Estreda » réunies en une « Coupole bruxelloise de l’autisme » d’autre part, ont entamé les démarches pour la construction de centres de jour et de centres d’hébergement. La COCOF s'est donc engagée à leur accorder une importante subvention afin de financer la construction de centres de jour et de centres d’hébergement qui permettront la création de 80 places.   Evelyne Huytebroeck en a profité pour faire le point sur l’accompagnement et la prise en charge des personnes handicapées.
Retrouvez toutes les infos sur son site www.evelyne.huytebroeck.be

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