Le mois d’août est le huitième mois des calendriers grégorien et julien.
Son nom vient du latin Augustus, nom donné à ce mois en l’honneur de l’empereur romain Auguste en 8 av. J.-C.. Auguste rajouta un jour au mois d’août (pris aussi au dernier mois de l’année en février) pour avoir autant de jours dans le mois qui porte son nom que dans celui au nom de Jules César (juillet). Avant lui, dans l’ancien calendrier romain, août était le sixième mois de l’année et portait le nom de sextilis (de sextus, sixième).
Ce mois a donné son nom à l’aoûtat, une larve d’acarien provoquant des démangeaisons et allergies à cette période, ou en fonction des régions, à des moustiques, libellules et autres insectes volants qui pullulent en fin de mois.
En France, le qualificatif aoûtien désigne une personne prenant des vacances en août. C’est, en effet, traditionnellement le second mois des congés scolaires annuels les plus longs, dans la saison estivale des récoltes et fourrages et de la préparation des champs pour les labours de fin d’été et d’automne, qui demandaient un apport important de main d’œuvre agricole. Une bonne partie de la population estime que le mois d'août est le mois le plus chaud de l'année ; or, il s'avère que le mois de juillet est scientifiquement et météorologiquement le mois le plus chaud de l'année dans l'hémisphère nord.
Dans la religion catholique, le mois d'août est le mois du cœur immaculé de Marie, qui est intimement uni au Sacré-Cœur du Christ présent dans l'Eucharistie.
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Aoûtat :
La larve rouge vif ne possède que 3 paires de pattes et mesure 0,2mm. Celle-ci vit à la surface du sol et contamine l'homme et les petits animaux à sang chaud lorsqu'ils passent dans l'herbe. Elle se nourrit alors de peau et de lymphe durant 1 à 7 jours avant de devenir adulte.
Les piqûres apparaissent dans les plis de la peau (interieur des coudes et genoux, sous les bras...) et à l'endroit des élastiques (chevilles, sous-vêtements, ceinture) et peuvent démanger sévèrement pendant plusieurs jours.
Elle provoque la trombidiose (démangeaisons importantes s'accompagnant d'une rougeur et parfois de fièvre).
Certaines larves asiatiques de thrombiculas transmettent la fièvre fluviale du Japon.
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Les Acariens sont un ordre d'arachnides de taille généralement minuscule : certains sont microscopiques, ne mesurant que quelques dizaines de micromètres, alors que les plus grands ne dépassent pas 3 cm (pour les plus grosses
tiques gorgées de sang).
Le corps est particulièrement compact pour un arthropode en raison de la fusion du prosome (parfois nommé céphalothorax) et de l'opisthosome (ou abdomen) en une masse unique et de la quasi-disparition des traces de segmentation.
Il en existe près de 50 000 espèces répertoriées, mais la diversité réelle du groupe est probablement supérieure au million d'espèces. La variété de leurs modes de vie (habitats, alimentation) est sans égale chez les arachnides.
Beaucoup vivent librement dans le sol ou l'eau, mais les acariens ont aussi développé une grande diversité de relations avec d'autres êtres vivants — animaux ou végétaux —, allant de la phorésie à l'endoparasitisme. Il existe en particulier un grand nombre d'espèces parasites, éventuellement pathogènes pour les plantes, les animaux ou l'homme. Parmi les plus connus, on peut citer les
tiques, le sarcopte responsable de la
gale, le
varroa parasite des abeilles, les acariens des poussières (
Dermatophagoides pteronyssinus par exemple) susceptibles de provoquer des allergies chez certaines personnes, ou encore les
aoûtats.
En Provence il peut être désigné par erreur sous le nom d'arabis, l'arabis étant un diptère (moucheron) de 2 à 4 mm dont la piqûre est redoutée.
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La gale ou mal de Sainte-Marie est une affection contagieuse de la peau, déterminée par la femelle d'un acarien microscopique (sarcoptes) qui creuse dans l'épiderme des galeries (sillons) où elle dépose ses œufs, provoquant de vives démangeaisons nocturnes. Cet acarien avait été décrit dès 1687 par Bonomo et Cestoni qui en avaient fait d'emblée le responsable des lésions de la peau. Mais cette importante découverte passa vite inaperçue et l'on persista jusqu'au XIXe siècle à faire de la gale une maladie humorale. Le rôle du sarcopte sera définitivement confirmé par Renucci (1834).
Selon le type de transmission, on distingue la gale dite humaine, caractérisée par une contamination à partir d'une autre personne, de la gale non-humaine, caractérisée par une contamination à partir d'un animal (chien, chat, cheval, oiseau) ou d'un végétal (arbuste, blé).
Les acariens responsables de gales chez les animaux n'évoluent pas chez l'homme.
Ne pas confondre avec la galle qui est une maladie des végétaux : on appelle galle une excroissance tumorale produite sur les tiges, feuilles ou fruits de certains végétaux, suite à des piqûres principalement par des Arthropodes parasites représentés par 15% d'acariens et de 74% d'insectes Les insectes appartiennent notamment au genre Cynips.
La galle n'est pas toujours occupée par l'arthropode qui la crée. On peut dénombrer sur une cécidie de Biorhiza pallida jusqu'à 75 espèces différentes: des commensaux, prédateurs et parasites.
On dénombre actuellement près de 13 000 espèces génératrices de galles.
La galle est une tumeur produite par le végétal et généralement induite par un œuf qui va s'y développer. Chez les tenthrèdes c'est la femelle qui déclenche sa formation.
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